mardi 31 mars 2009

Réflexion sur le travail fait et sur les futures modifications pour le prochain projet


Réflexions :

l’intervention a été un peut superficielle, les objets ont été posés sur la façade comme des cadres, sans faire un rapport plus profond avec le bâtiment lui-même, avec son architecture. Aussi la façon de fixer ces objets n’a pas été la meilleure façon de le faire, en permettant que les objets soient enlevés par quelqu'un, comme il est en fait arrivé.

Des idées données par le groupe :

Colégue 1 : Demander au groupe d’intervenir dans le même bâtiment, ou peut-être d’autres bâtiments, en obéissant mes contraintes mais aussi ses propres idées de projet. Je fais l’enregistrement.
Colégue 2 : Chaque semaine intervenir dans le même bâtiment, comme ça les gents vont commencer à avoir l’intérêt d’y passer devant, pour savoir qu’est-ce qu’il va avoir de différent.

Synthèse et futurs interventions:

Penser plus dans le significat de l’intervention, pour qu’il puisse y avoir un rapport plus fort avec le bâtiment. La façon d’y fixer les objets est un de ces rapports, le fait de n’être pas quelqu'un qui peut enlever les objets rend, déjà, l’intervention plus forte.
C’est vrai que je ne sais pas qu’est-ce que je vais trouver dans la poubelle (une de mes contraintes est de trouver des déchets sur le chemin jusqu’à ce bâtiment). Donc, comment sera donné le rapport avec l’architecture, au-delà de la façon de fixation ?

Liste de Contraintes



- Trouver un bâtiment dans un mauvais état, dégradé, que le gens passent sans faire attention
- Trouver des déchets dans le chemin de chez moi jusqu’à ce bâtiment
- Intervenir dans/sur le bâtiment avec des objets trouvés
- Enregistrer les étapes : la recherche, l’intervention

mardi 24 mars 2009









La vache

@Saint Denis

Colaboration: Leonard Belhassen

L'avant-propos

Réponse à Jimmie Durham



L'ensemble des photos ci-dessous sont partie du premier exercice développé dans l'atelier de Démarches Plastiques, à l’ENSPLV.
L’exercice était, d'abord, faire une photo de ma fenêtre. Deuxièmement, présenter une preuve de qui je suis allée à l’exposition de Jimmie Durham, « Pierres rejetées » au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, et par fin, donner une réponse personnelle à cette exposition.


Ma réponse à Jimmie Durham est une réponse directe à son ensemble de pièces en bois, appelé « Labyrinth », où il utilise des troncs d’arbres récupéré à Strasbourg après la tempête de 2001.


« L’artiste décline les histoires inscrites au cœur même du bois : des mots d’amour gravés, des balles datant de laseconde guerre mondiale enfouies sous l’écorce, des insectes et des champignons s’insérant dans les creux de l'arbre.»
Extrait d’informative de l’exposition


Comme l’artiste, qui travaille beaucoup avec des objets rejetés, que sont considéré déchets et qui personne fait attention, j’ai prit par terre un enveloppe d’un cadeau jeté. L’idée c’étais de faire une critique à son œuvre, mais en gardant l’humour qu’il a eu en travaillant cet ensemble.
J’ai fait attention à ce objet : des restes de l’adhésif, le signe d’impatience laisser par celui qui a gagné le cadeau (ou l’ouvert ou moins ?).
J’ai me demandé : qu’est-ce l’art ?
On peut dire que l’artiste a joué son rôle en utilisant des objets trouvés ?
Peut-être on peut dire que le fait de faire attention a un objet qui personne prend en considération, qui le gents passe au dessus et après le travailler, faire des interventions, c’est l’art.
L’attention de l’artiste.

Et son ces considérations qu’iront guidés mon parcours dans l’atelier.

mercredi 18 mars 2009

L'art généré par l'architecture

Qu'est-ce l'art?

Et l'architecture?