mardi 24 mars 2009

Réponse à Jimmie Durham



L'ensemble des photos ci-dessous sont partie du premier exercice développé dans l'atelier de Démarches Plastiques, à l’ENSPLV.
L’exercice était, d'abord, faire une photo de ma fenêtre. Deuxièmement, présenter une preuve de qui je suis allée à l’exposition de Jimmie Durham, « Pierres rejetées » au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, et par fin, donner une réponse personnelle à cette exposition.


Ma réponse à Jimmie Durham est une réponse directe à son ensemble de pièces en bois, appelé « Labyrinth », où il utilise des troncs d’arbres récupéré à Strasbourg après la tempête de 2001.


« L’artiste décline les histoires inscrites au cœur même du bois : des mots d’amour gravés, des balles datant de laseconde guerre mondiale enfouies sous l’écorce, des insectes et des champignons s’insérant dans les creux de l'arbre.»
Extrait d’informative de l’exposition


Comme l’artiste, qui travaille beaucoup avec des objets rejetés, que sont considéré déchets et qui personne fait attention, j’ai prit par terre un enveloppe d’un cadeau jeté. L’idée c’étais de faire une critique à son œuvre, mais en gardant l’humour qu’il a eu en travaillant cet ensemble.
J’ai fait attention à ce objet : des restes de l’adhésif, le signe d’impatience laisser par celui qui a gagné le cadeau (ou l’ouvert ou moins ?).
J’ai me demandé : qu’est-ce l’art ?
On peut dire que l’artiste a joué son rôle en utilisant des objets trouvés ?
Peut-être on peut dire que le fait de faire attention a un objet qui personne prend en considération, qui le gents passe au dessus et après le travailler, faire des interventions, c’est l’art.
L’attention de l’artiste.

Et son ces considérations qu’iront guidés mon parcours dans l’atelier.

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